Dans le cadre du Aprile Festival et sous la curation d'Iris Munos avec l’existence des choses que nous partageons. Avec à croire que l’averse à réveillé les fleurs sauvages//pourquoi tout a fini, pourquoi tout a fini, Iris Munos et Klervi Laforce proposent une écriture à quatre mains autour des violences domestiques et des processus de réparation. À travers une forme poétique, leurs voix se croisent, d’abord sans le savoir, puis se retrouvent à l’endroit de la réparation, à travers ces deux objets qui racontent une même histoire, l’écriture devient un espace collectif d’ouverture de la parole face à la violence patriarcale, mais surtout d’un lieu de réparation et de lendemains pluriels. Le médium se sépare en deux espaces, dans la maison, au cours de l'exposition puis ensuite à travers un recueil, mis en page par Klervi Laforce.